A l’ombre, à Vaux, l’on gèle. Arrive ! Oh, la campagne
A l’ombre, à Vaux, l’on gèle. Arrive ! Oh, la campagne
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Allons, bravo ! Longer la rive, au lac en pagne
A l’ombre, à Vaux, l’on gèle. Arrive ! Oh, la campagne
Allons, bravo ! Longer la rive, au lac en pagne
A la mélancolie.
Ah là, Mêle, ancolie
A l'âme élans, colis
À Lesbos, à Tyr, l'évangile est appris.
Ah ! Laisse, beau satyre, l'Ève en gilet t'a pris.
Ah ! Ce qu'on sert de faux ré
À ce concert de Fauré
Ah ! L'Iran maudit vint à l'heure et rêve ailé
À lire en mots divins, t'a le « Vrai » révélé
Ah ! Par une aide à l'âme est, dit-on, le message
Apparu, né d'Allah. Méditons-le, mes sages.
Ah ! Vois au pont du Loing ! De là, vogue en mer, Dante !
Hâve oiseau, pondu loin de la vogue emmerdante
Ah! La belle Espagnole et la mer en goguette.
A la baie, laisse Pagnol... et la mère Angot guette.
Ah! Quitte ainsi ta tante et va, l'heure est amère,
A qui t’incitas tant, Eve, à leurrer ta mère.
Aidé, j'adhère au quai, lâche et rond, je m'ébats
Et déjà, des roquets tâchés rongent mes bas.
Aimante araignée, ogre illogique, est là.
Aimant à régner au gris logis qu'elle a.
Ainsi, tentait de voir en versets te citer,
Insistant, tes devoirs envers cette cité.
Alphonse Allais, de l'âme erre et se fout à l'eau
Ah ! L' fond salé de la mer ! Hé ! Ce fou ! Allo !
Alphonse Allais d'la mer sort et pique un plongeon.
Ah ! 'fond salé d'la mer, sort épique. On plonge, on
Appelons Nicéphore aux attraits ordonnés
A Paul honni, c'est fort, osa trésor donner.
Argotiques romans, dès demain, épuisés
Art gothique roman, des deux mains, et puisez
As et saouls vantent au Lycée Janson de Sailly;
Assez souvent au lit ces gens sont de saillie.
Au café de la paix, Grand-père, il se fait tard
Oh ! Qu’a fait de la pègre en péril, ce fêtard.