Multiplier les aventures galantes, papillonner de rendez-vous en rendez-vous. Le coureur de guilledou n’est pas du genre à rester sagement au coin du feu !

Au XVIIIe siècle, le Dictionnaire de l’Académie se montrait plus sévère : c’était fréquenter, surtout la nuit, des lieux peu recommandables. Au XVIe siècle, on disait déjà « courir le guildrou ».

Le mot « guilledou » n’existe que dans cette expression, et son origine reste mystérieuse. La piste la plus souvent citée en fait un composé du vieux verbe « guiller », qui voulait dire tromper ou séduire, et de l’adjectif « doux ». Une douce tromperie, en somme… ce qui résume assez bien l’affaire.

Source : Expressio

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