Vient de l’allemand « spiegel » (miroir) peut-être parce qu’il singe les gens.
Mail surtout parce qu'il découle d'un livre traduit en français en 1699 sous le titre de « La vie de Tiel Elespiègle ».
Parmi les innombrables aventures de Tiel l'Espiègle, citons celle-ci :
Bien que n'étant pas médecin, il se faisait précéder partout d'une réputation de grand guérisseur.
Un jour, le bourgmestre d'un village qu'il traversait lui dit: « Nous sommes encombrés ici d'une foule d'estropiés, de malades et autres qui nous coûtent cher. Pouvez-vous, les guérir ?»
Tiel répondit : « Je vais régler le problème ».
II rassembla sur la grand place tous ceux qui souffraient d'une maladie ou d'une infirmité quelconque (ou prétendaient en souffrir) et leur dit: « Le meilleur moyen que je connaisse pour vous guérir est de vous administrer à chacun un peu des cendres du plus malade d'entre vous. Que celui qui est le plus malade se présente donc. »
Les uns après les autres, les assistants déclarèrent qu'ils allaient beaucoup mieux et qu'ils n'étaient pas si malades qu'ils le croyaient. En un instant la place fut vide...
Personne citée
personnage de fiction de la littérature populaire du nord de l'Allemagne