Fiche osée, réservée aux adultes
Humour grivois : elle reste masquée tant que vous n’avez pas confirmé avoir 18 ans ou plus.
L’origine
Avant le début du 18e siècle, date d'apparition de son sens actuel, cette expression était simplement liée à la chasse au loup, activité considérée comme dangereuse. Elle désignait une personne aguerrie, expérimentée.
Mais au 16e siècle l’expression s'applique à une jeune fille qui a perdu son pucelage.
Dans les deux cas, la demoiselle a regardé le grand méchant loup qui symbolise le sexe masculin. « Quand on parle du loup, on en voit la queue », dit-on depuis le Moyen-âge.
« La danse du loup » désignait l'acte sexuel et au 17e, « danser le branle du loup » voulait dire « faire l'amour ».
Avec le temps, la perte des valeurs liées à la chasse au loup, a transformé la signification de l'expression en la mêlant à celui des deux autres locutions, tout en y gardant le sens de « expérimenté » : la jeune fille qui a « dansé le branle du loup » a maintenant de l'expérience dans ce domaine, même si elle n'est que balbutiante.
L'expression aurait pu simplement être : « avoir dansé le branle du loup ». Mais, avec le mot « branle », elle aurait été trop explicite et comme il ne fallait parler de ces choses-là qu'à mots couverts...